TEASING - Montréal, 2048.

Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont de chair, de métal, ou bien encore métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individus trop pressés, croisant l’autre sans même le regarder. C’est une tourbe de bras et de jambes. D’identités.
Certains sont riches. D’autres sont pauvres. Loin du manichéisme, ils manipulent, écrasent. Grondent, se révoltent. Se soumettent ou subissent. Ignorent et se contentent d’avancer. Ils vivent, se confrontent et se répondent car cette foule polymorphe, insaisissable, est l’essence même du mouvement.
C’est la danse des humanités.
De notre société.
Staff
Léandre Luissier - L'Archiviste
DC : Johann Keegan - Logan Duval
Fondateur & graphiste - Présent

Les figures de l'ombre
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▬ 06/18 :Lancement de Human Outside, pour les deux ans du forum ! C'est un grand remaniement qui n'attend plus que vous ♥
Prédéfinis

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Mails : 5
Emploi/loisirs : Fleuriste
Portrait robot : • fleuriste hypersensible
• tombe amoureux, tout le temps
• aime la douceur et le silence
• mots-couteaux, pleins d'âpreté parfois
• présence fantôme, irréelle
• rougit énormément, pour rien
• il raconte tout en tomato

Je suis dessiné par @motekill
avatar
Jeu 13 Sep - 13:05


Bonjour comment allez-vous ! Le titre de la fiche c'est la bande de musique qui jouait pendant que j'écrivais. Je trouve qu'au final, Eloi se calque très bien dessus ! N'hésitez pas à écouter un peu, c'est très tendre pour les oreilles et pour l'humeur : Étoile

NOM : St-Amour, Eloi
SURNOM : //
ÂGE : Vingt-cinq ans
METIER : Il s'occupe des fleurs
NATIONALITE : Canadienne

Humain ; neutral

Caractère & Physique

Il n'est pas très grand, Eloi.
Quand on le regarde dans les yeux, il a toujours l'air plus petit.

Eloi, il a les cheveux très blonds, souvent abattus comme quand on n'a plus rien à dire. Ses yeux sont deux petites billes noires qui scrutent, qui jaugent, qui se cachent et réapparaissent. Ils sont soulignés d'un trait timide qui fait regarder par terre.

La couleur de peau est claire chez les St-Amour.

« — Lorsque je rougis, cela se voit encore plus. »

Il s'habille de manière à ce qu'on ne le voit pas disparaître dans la foule, on croit qu'il est déjà parti. Eloi n'aime pas se faire remarquer, il ne veut juste pas, ça n'a pas d'intérêt.

Eloi préfère parler de choses douces. Il aime le chocolat chaud sur la terrasse d'une brasserie, très tôt le matin. Eloi aussi, il ne parle pas beaucoup. Ce n'est pas qu'il n'est pas bavard ; c'est que vous avez déjà trouvé autre chose à dire avant lui.

La rapidité n'est pas sa plus grande qualité. Eloi est lent, Eloi prend son temps. Eloi est doté d'une délicatesse qui peut se faner d'un coup s'il est confronté trop vite à la réalité des choses. Eloi est si fragile, il pourrait se briser en mille morceaux.

Le visage de Eloi fourmille d'indices sur ce qu'il ressent. Quelques fois ses lèvres sont pincées, il est nerveux. D'autres fois, il cache ses mains pour que tu ne vois pas à quel point c'est abîmé. Parfois il va fuir tes yeux, ça fait trop peur.

Quand il n'est pas à la fleuristerie, Eloi est dans les transports en commun.
Il observe les gens.

« — Peut-être qu'ils vivent les mêmes choses que moi. »

Tout le temps, Eloi cherche des personnes qui lui ressemblent. C'est sa quête, sa pérégrination de vie. Il cherchera jusqu'au bout, jusqu'à la mort de ses fleurs et de ses passions. Il se blessera aux doigts jusqu'au sang, se couchera au sol d'un air vaincu comme on pleure d'allégresse.

Eloi est une vague de l'océan, on peut dire qu'il suit le mouvement. Paradoxalement, il ne se mouille pas. Est-ce de la lâcheté ? Certains diront que oui. D'autres parleront de simple passivité. Eloi est peut-être tout ça à la fois.

Sa présence est presque celle d'un fantôme. Il traverse, on le voit mais on ne l'entend pas. Il est d'une discrétion pudique, de celles qui ne se dévoilent jamais. Pourtant Eloi aime le contact physique. Il aime prendre la main, entourer les épaules de ses bras, loger son museau dans le cou d'un inconnu. Il aime aimer.

« — Je suis invisible. »

Oui, on raconte qu'on ne voit jamais celui qui contemple, que l'on ne ressent que la force de l'admiration. Eloi est cet homme qui aime d'un amour oisif, profond mais aussi superficiel. Son cœur bat pour chaque personne, pour chaque chose, et ses joues s'enflamment au moindre regard. Tout le traverse d'une force incommensurable.

Qu'est-ce que c'est curieux, que d'être Eloi.
C'est faire l'amour sans toucher qui que ce soit.


Informations en vrac



• Eloi a souvent très froid, il met beaucoup d'écharpes et de pulls.

• Eloi est sensible, il ressent tout ce que tu lui dis avec beaucoup de puissance.

• Eloi n'est pas si peureux que ça.

• Eloi est juste... lent.

• Eloi tombe amoureux de n'importe qui, n'importe comment.

• Eloi a souvent l'air triste.

• Eloi voit des signes là où il n'y en a pas.

• Eloi a trop d'imagination, ça le pèse parfois.

• Eloi aimerait bien avoir des animaux.

• Eloi est trop distrait pour ça.

• Eloi connait la signification des fleurs.

• Eloi en offre d'ailleurs beaucoup. À n'importe qui.

• Eloi aime les soirées près du feu.

• Eloi est altruiste, et il a de la compassion pour les Androïdes.

• Eloi peut faire des choses moins belles, ce n'est pas volontaire.

• Eloi vit dans une maison où c'est le bordel.

• Eloi a des blessures aux doigts.

• Eloi a la voix douce mais peu audible.

Avis sur les "faits" de société

Quel est votre regard vis à vis de la société et des humains ?
Je fais ma place lentement dans le nid, mais ça prend du temps. Beaucoup de temps... Personne ne se ressemble, mais j'aimerais rencontrer des gens qui pensent comme moi. J'ai rarement trouvé, et j'ai souvent pensé à abandonner. La violence des autres m'effraye, me rend lâche et solitaire. Je deviens une bête qui ne vit que pour admirer. Et puis parfois, il se passe que la lumière revient, il y a encore un peu d'espoir. Je renais, et j'ai envie de continuer. Je vis ça depuis vingt-cinq ans, alors pourquoi pas jusqu'à la fin de mes jours.

Que pensez-vous de la question des Androïdes ? Considérez-vous plutôt pour, contre ou neutre ? Croyez-vous à la légende urbaine des androïdes doués de conscience ? Si oui, pourquoi ?

Je crois en eux plus que je n'ai cru en l'être humain. Je sais qu'ils sont façonnés à son image de conquérant, mais je suis persuadé qu'ils sont tout autre chose aussi. Ils pourraient être ce qu'ils veulent, rêver, partager, vivre... Quelques fois je me dis que j'aurais aimé être un androïde, moi aussi. Pour ressentir les choses avec moins de cruauté, et pour que ce soit plus facile... Ma vie serait programmée dès ma naissance, je n'aurais pas à faire de choix, à craindre de me tromper. Peut-être est-ce mieux comme ça ? Je pense que j'aurais peur que les androïdes puissent un jour être capables de souffrir autant que l'Homme a souffert.


Histoire

Je me pare pour ma journée de travail, mes doigts enfoncés dans leurs gants, le tablier tendu sur mon ventre. Je ne fais pas d'erreur, j'ai tout préparé. Je me sens prêt, prêt à entendre la clochette tinter quand j'aurai le dos tourné.

Parce que c'est toujours comme ça que ça se passe.

« — Bonjour, excusez-moi.
— Ah ! Bonjour. Vous désirez ? »

Un homme en costard est entré, ses chaussures raclant le paillasson.

J'ai oublié de retrousser mes manches, mais je n'ai pas le temps : deux yeux verts m'accaparent, et je ne peux plus m'échapper.

« — Je voudrais des fleurs.
— C'est ce que beaucoup de personnes veulent quand elles viennent ici. »

Je l'ai dit sur le ton de l'humour, mais mes mots sonnent peut-être acerbes.
Ai-je été trop rude ?

« — Oh... Oui, bien sûr. Hahaha ! En effet, ce n'était pas très clair de ma part. Alors, je suis à la recherche de fleurs pour convenir à un mariage. »

Mon cœur étincelle, je retiens mes doigts de se planter dans ma chair, puis je croise les bras dans mon dos comme un enfant puni. La première chose qui me saute aux yeux, c'est son parfum à la menthe lorsqu'il passe à côté de moi. Mes pupilles se dilatent ; je détourne le regard.

... Tiens, je ne m'étais pas rendu compte que je me dandinais sur place.

« — Je peux vous aider, il y a ce qu'il faut. Venez. »

Dans le fond du magasin, j'ai laissé des pots de géranium et des pétunias sur la table. C'est le travail d'hier soir que je n'ai pas rangé. Tout est mis n'importe comment, ça ne fait pas très pro, mais on dirait que mon client ne m'en tient pas rigueur.

Au contraire, il a l'air interpellé.

« — Vous êtes établis ici depuis longtemps ?
— En ville ? Oui.
— Pardon, je ne vous avais jamais vu auparavant.
— On... a tendance à être discret. »

Je souris, et c'est évident que cela cache de la gêne. Oui, on ne se fait pas remarquer.
Mes joues s'empourprent.

« — Je suis impoli. Je vous en prie, vous disiez...?
— Des fleurs. Pour le mariage.
— Oui ! Plutôt rafraîchissantes et lumineuses.
— Ce mariage, c'est le vôtre.
— Comment ?
— Je voulais dire, c'est pour votre mariage ?
— Tout à fait. »

La nouvelle me déçoit.

« — Je vous propose ceci. »

Au même moment je lui tends une composition de freesias, de roses, d'eucalyptus et de gypsophiles. Ce sont des teintes pures et pastels, ça devrait lui plaire.

Pendant quelques secondes il semble examiner le bouquet. Il le tourne, le renifle, évite de trop manipuler. J'apprécie cette précaution.

« — Elles sont magnifiques.
— Combien vous en faut-il ?
— Je n'en ai besoin que d'un seul.
— Attendez, je vais en cherch...
— Non ! Celui-là est parfait. »

Alors je me tais. Je préfère rester là, à le regarder apprivoiser son cadeau à sa future épouse. Une épouse... Est-ce que je jalouse ce genre de personne ?  

« — ... Vous avez l’œil. Combien vous dois-je ?
— On peut passer en caisse. Vous n'avez rien besoin d'autre ?
— Non. »

Je déglutis. Non, il n'a rien besoin d'autre.

« — C'est prévu pour quand ? Le mariage.
— Bientôt, dans un mois.
— Ah... Et je suppose qu'après ça, je ne vous reverrai pas ? »

Cette question m'a complètement échappé.

« — Eh bien, qui sait. »

Et il est parti.

La vue de son dos est le souvenir le plus marquant que j'ai eu de cette journée d'Octobre. Après ça, je ne l'ai plus jamais revu. J'ai cherché son visage parmi ceux des clients, les visiteurs de passage, les connaissances même. À chaque nouvelle entrée au magasin, je priais pour que ce soit lui.

Il arrivait que je le confonde avec des personnes lui ressemblant. Je le visualisais aussi dans la foule lointaine, mêlé au mouvement qui finissait fatalement par faire disparaître son image.

Mais jamais son souvenir.

Quand on parlait d'un homme chic à la voix grave un peu veloutée, je demandais :

« — Portait-il un costard ? Avait-il les yeux verts comme deux émeraudes ? »

Je ne recevais jamais de réponse positive. On aurait dit que je parlais de quelqu'un qui n'avait jamais existé. Novembre passa, je me dis que le mariage devait être terminé. Que peut-être, il avait changé de ville pour s'installer autre part. Je le vois bien vivre à New York, ou bien à San Diego. Il avait un accent américain, je me souviens.

Durant la nuit, mon cerveau repasse en boucle les événements. Je me revois le saluer, je me rappelle sa façon généreuse d'observer les détails des pétales de rose. La manière dont il s'excuse, et la courbe de son sourire. Il me disait que c'était parfait, qu'il n'en voulait pas d'autre. Oui, je me souviens, je me souviens de tout...

Je ne remarque pas le relief qui déforme le plat de mes draps. Ma main glisse d'elle-même et je continue de raviver les souvenirs sous mes yeux clos. Tout se passe en un éclair. L'image se matérialise, je sens ses paumes comme si elles étaient contre moi. Mon dos se cambre de plus en plus et les sensations se décuplent. J'ai l'impression de fondre en larmes, de crever de bonheur. Un parfum mentholé me cajole et la valse des mots tendres me noie dans un étang de béatitude. Vient le moment où je n'en peux plus, les forces me quittent et l'apothéose m'emporte dans un grondement rauque.

(...)

Des semaines plus tard, le mois de Janvier s'installe. Les temps sont frais, il a un peu neigé, ça rend le paysage calme et tout blanc. Je n'ai fait que travailler à la fleuristerie depuis, et, même en période de fêtes, il n'était pas rare que je m'y rende. Je n'avais pas besoin de raison : je m'y sentais bien.

Ce jour-là, Joceline me rejoint au magasin.
Elle se plaint encore de son Androïde.

« — Tabarnak c't'Androïde d'mes deux qu'écoute pas !! Peut même pas lui faire confiance pour torcher les p'tits !
— Tu devrais penser à le changer. Ou à le faire réparer.
— Plaisante pas avec ces machins-là mon trognon, l'est juste gaucher comme pas permis. »

Joceline est un peu vieille, maintenant. Elle n'a plus beaucoup de patience pour la technologie, et je sais qu'elle refuse d'imaginer que les Androïdes puissent être dotés de sentiments propres. Ce sont des machines cassées pour elle. Alors je ne me vois pas démarrer un combat maintenant.

« — Au fait p'tit bout, t'as pensé à aller faire l'plein c'matin ?
— Oui, j'ai réapprovisionné le stock. Ne t'inquiète pas.
— T'es parfait tu l'sais ça. »

Je lui souris. Elle me fait plaisir, avec sa mine rabougrie et ses manières à la bonne franquette. On peut lui faire confiance. Lorsqu'elle me dit qu'elle a des livraisons à faire pour les funérailles des Joly, je lui promets de garder la boutique en ordre pour la journée.

Jusqu'au soir.

Les néons éclairent le magasin, c'est vide à cette heure-ci. Il est dix-neuf heures, il va bientôt falloir baisser les volets et rentrer à la maison. Je suis sur mon étalage où je range mes outils de travail, quand j'entends la clochette tinter.

« — Désolé, on est fermé ! »

Je m'écrie automatiquement, encore en train de rassembler mes affaires. Mais je n'entends pas de réponse.

« — Il y a quelqu'un ? C'est fermé. »

Mon sac à dos jeté sur l'épaule, je m'approche de l'entrée.
Ce que j'y vois me décompose le visage.

« — Bonsoir. »

Je ne suis pas sûr de comprendre.

« — Vous...
— Ça faisait longtemps.
— Vous aviez disparu.
— N'ai-je pas dit où j'allais ?
— Jamais. »

Puis je réalise que ma réaction n'est pas appropriée. Que ce n'est pas celle d'un vendeur en face de son client.

« — Pardon. C'est déplacé, je n'ai pas à le savoir.
— Mais ça vous importe.
— Je n'ai pas dit...
— Allons. »

Mes doigts se resserrent autour de la lanière de mon sac. Je dois avoir les pieds qui s'entortillent sous les baskets, puisque je n'arrive plus à bouger. Est-ce que je rougis ? Probablement.

Il se passe un moment de flottement. Un moment où mon réflexe suivant est de lever les yeux à mi-hauteur de mon homologue. Je me pince les lèvres, le cœur battant à tout rompre.


« — Vous êtes inquiet.
— Quoi ? Non.
— Alors pourquoi regarder mes mains comme si vous étiez à la recherche d'un anneau.
— C-comment était le mariage ?
— Vous voyez. »

Vaincu, je me rabats et ma tête pique du nez. Je sens encore son parfum de menthe... C'est entêtant, enivrant et frustrant. Suis-je le seul à avoir cultivé autant d'idées pendant tout ce temps ?

« — N'ayez pas peur, venez avec moi.
— Hein ?
— Je vais vous montrer. »

Il se tait et fait volte-face. Un geste du menton m'enjoint à le suivre. Je le fais, après avoir éteint les lumières et fermé boutique. Les bruits environnants me gagnent, je m'empresse de le rejoindre avant qu'il ne disparaisse au carrefour d'une ruelle. La ville commence à être bondée de population nocturne, je ne perds pas une minute.

J'ignore combien de temps il me fait marcher. C'est peut-être dix secondes, vingt minutes, une heure, cent ans. Je vois son dos au loin, et le souvenir d'Octobre me revient. Tout colle, tout se calque dessus, tout concorde. Un souffle nouveau gonfle la chaleur de mes poumons, les lumières de la cité m'éblouissent et l'éclat des couleurs me félicite la rétine. Enfin, la confirmation que tout a bel et bien existé me fend la chair.

Ça y est, je suis vivant.

Derrière l'écran

PSEUDO : Le chamois (héhé qui a compris)
ÂGE : J'ai mille ans
OÙ AS-TU CONNU EXANTROP ? En sautant d'un univers à l'autre
AVATAR : C'est l'oeuvre de Motekill
UN PETIT MOT ? Pardon pour cette histoire over méga longue erm, surtout qu'au final, on ne sait pas trop ce qui se passe à la fin ! Je voulais laisser la suggestion d'une suite, ou d'un rêve... Puisqu'il s'agit de Eloi, et qu'avec lui tout est un peu en demi-teinte... Je pense que chacun peut choisir la fin qui lui convient. En tout cas merci pour la création de ce forum, j'attache beaucoup au contexte, c'est très proche de notre monde à nous (Et pourquoi pas commencer à bâtir un joli avenir dès maintenant !!). Des bisous florissants !
J'AUTORISE UNE INTERVENTION SAUVAGE DU PLAISANTIN ? Bien sûr

Mails : 9
Double-compte : /
Surnom : Monseigneur
avatar
Jeu 13 Sep - 14:15
J'ADOOOOOOOOOOOOOOOOOOORE ton personnage ! C'est totalement le style poétique et doux que j'adore ! C'est beau, c'est plein d'étoiles, de fleurs et de pluie. C'est comme un bonbon à la violette. Et j'adore les bonbons à la violette !

En fait cette fiche m'a rendue heureuse, je suis bien. Merci ♥️

Contente d'avoir un Monsieur St-Amour sur le forum.
Bienvenu à toi ♥️
Mails : 557
avatar
Jeu 13 Sep - 15:15
Validation

Plus rapide que la lumière, rendez vous tous ou ça sera la guerre!!! /bam/ <= tout ça pour te dire que je te valide vite huhuh

Aloi St-Amour (ce combo pseudo classe) est un personnage tout en subtilité et en douceur, j'aime beaucoup et rejoins l'avis de Charly!
Je ne peux te conseiller d'aller chercher à un lien à Azel (notre fleuriste BG) et un rp là où tu peux -mon petit doigt me dit que Charly est libre, je dis ça, je dis rien :'))

J'espère que tu plairas bien ici, n'hésite pas à rejoindre le discord pour discuter de tout et de rien, on est une petite commu chill et gentille! :)

Ps : Et oui Ho n'est que la continuité de la simplicité, de la splendeur et de la laideur de notre propre monde ;) (j'ai cru que tu parlais d'un forum qui t'appartenait au début quand tu as parlé de "notre propre monde XD)


PS2 : Car j'avais envie de grapher un peu, voici un petit cadeau de bienvenue. C'est très rose mais j'espère que ça te plaira x)

Spoiler:
 

ps3 : (car jamais 2 sans 3) La musique est bien chill, merci pour la playlist ♥️




Voilà ! Maintenant tu es validé(e) ! Ton avatar et ton métier ont été ajouté automatiquement aux listes de référencement.

▬ Dans les plus bref délais ton dossier personnel sera créé ICI et tu pourras en faire ce que tu veux (explications).
▬ Si tu n'es pas SDF tu peux aller faire ta demande de logement.
▬ Et comme un androïde a normalement un propriétaire tu peux aller faire un tour sur ce sujet pour te trouver un propriétaire ou un androïde si tu es humain.
▬ Tu peux bien évidemment faire des demandes de RP, vérifie juste les demandes précédentes au cas où il y aurait compatibilité des demandes !
▬ Pour encourager les membres à s'impliquer dans le développement du forum, la partie secréte où sont gérés les events et les intrigues à venir t'est ouverte -selon ta volonté-. Tu peux ainsi donner ton avis, enrichir les idées ou juste regarder. Il suffit d'en faire la demande par MP à Léandre.
▬ Vous pouvez aussi participer aux différents petits jeux et événement hors IRL dans la partie Animation et gagner des dollars pour avoir des lots!
Mails : 28
Emploi/loisirs : Nager... nager... nager
Portrait robot : Patient (très patient)
Râleur
Souple et grâcieux (n'est-il pas une sirène ?)
avatar
Jeu 13 Sep - 15:27
HEY ! ♥️

J'ai même pas lu ta fiche, Aramis Asha me l'a lue dès que je suis arrivée à l'appart et du coup j'en profite pour dire qu'à l'oral elle donne très bien !

J'adore vraiment ton style et... je me demandais... tuveuxpasunlienavecunepetitesirène ? sifflote


Odyssée
A 20.000 lieues sous les mers
©️️Laxy dunbar
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Mails : 5
Emploi/loisirs : Fleuriste
Portrait robot : • fleuriste hypersensible
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• aime la douceur et le silence
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• il raconte tout en tomato

Je suis dessiné par @motekill
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Jeu 13 Sep - 15:59


Doux jésus mais quelle rapidité de validation et de réponse ! Je suis enchantée, merci à vous pour vos mots, vos pensées, tout tout tout ! Et bien sûr Eloi vous réserve un RP cela va de soi. Je viendrai vous voir quand j'aurai posté ma fiche et tout et tout !

GRAND MERCI pour l'avatar, le rose c'est parfait !!! J'adore celui que je porte actuellement mais j'ai trop envie de mettre le tiens, comment faire XD (Je vais trouver une solution.) Je vous aime !
Mails : 20
Surnom : L'Attachiant / Blanco
Emploi/loisirs : Officier de Police
Portrait robot :
Albinos toujours prêt à êtres casse pied.

Plaisante en #24445C
Vous parle en Franglais
Vous aime ou jure en Allemand.
avatar
Jeu 13 Sep - 16:24
Ho mein gott, cet adorable cinnamon roll ... Je n'aurais qu'une chose à dire : MUST PROTECT !
Puis aussi bienvenu et félicitations pour ta validation, je suis poli quand même. ❤️


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Mails : 10
Surnom : Starlette des rue
Emploi/loisirs : Livreur à plein temps / Photographe insolent
Portrait robot : Un masque de chieur pour cacher ses incertitudes et son trop plein d'envie d'aller vers les autres.

Un appétit sans bornes pour l'inconnu.

Un appétit sans bornes tout court.

Cheveux qui changent sans arrêt de couleur.

Enthousiaste des poissons et de la vie marine en général.

Joli cœur.
avatar
Sam 15 Sep - 15:26
Raaah mais trop mignon ! Il y a plus à dire mais tel était mon sentiment direct en lisant tout ça.
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