TEASING - Montréal, 2048.

Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont de chair, de métal, ou bien encore métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individus trop pressés, croisant l’autre sans même le regarder. C’est une tourbe de bras et de jambes. D’identités.
Certains sont riches. D’autres sont pauvres. Loin du manichéisme, ils manipulent, écrasent. Grondent, se révoltent. Se soumettent ou subissent. Ignorent et se contentent d’avancer. Ils vivent, se confrontent et se répondent car cette foule polymorphe, insaisissable, est l’essence même du mouvement.
C’est la danse des humanités.
De notre société.
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Léandre Luissier - L'Archiviste
DC : Johann Keegan - Logan Duval
Fondateur & graphiste - Présent

Les figures de l'ombre
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▬ 06/18 :Lancement de Human Outside, pour les deux ans du forum ! C'est un grand remaniement qui n'attend plus que vous ♥
Prédéfinis

Une étoile de sang me couronne à jamais (TERMINEE)
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Mails : 2
Surnom : Andychou
Emploi/loisirs : Professeur dans une école d'arts
avatar
Lun 5 Nov - 15:03




NOM : Schäffer
PRENOM : Ander (Aleksander).
SURNOM : Andy, Andychou, Andouille, Ayer.
ÂGE : 27 ans.
METIER/OCCUPATION : Professeur d'arts pour le moment.
NATIONALITE : Canadienne

Groupe

Caractère & Physique

Beaucoup trop de regrets, comme chacun d’entre nous. Recherche névrosée d’un temps passé, ses yeux vides se perdent dans les méandres d’un songe qui n’a jamais existé. Il croit se souvenir mais s’oublie. Il paraît songeur, ce garçon aux cheveux bruns, lorsqu’il se retrouve seul. La solitude le rend plus amer, ou peut-être l’est-il naturellement et ne fait qu’adopter un masque en société, comme nous tous. Lorsque je lui dérobe cette solitude infernale, il se tourne vers moi et me sourit avec l’innocence retrouvée d’un enfant. C’est comme s’il ne regardait que moi, comme si j’étais unique. Je n’existerais plus que par lui.
En classe, il aime rire avec ses élèves, se confondre avec eux, oublier qu’il n’est qu’un adulte raté.
Ses relations, même professionnelles, sont un peu confuses. Il n’y a aucune barrière, aucune limite entre l’intime et le courtois. Et pourtant l’intime lui semble étranger, comme s’il se donnait continuellement en spectacle. Il se donne à celui qui le réclame. Il est vulgairement médiocre ce garçon. Son corps ne lui déplaît pas, c’est bien tout ce qu’il a. Pourtant, il ne le chérit pas. Il le met à l’épreuve, avec de la chance, il s’écroulera comme un vieil édifice qu’on a trop usé à coup de canons.
Ah… Il me regarde, il me sourit. Il me fait peur. Ce plâtrage sur sa figure est si bien collé qu’il en a épousé chaque ride de son visage. C’est effrayant, peut-être qu’il a oublié qui il était avec le temps. Ou peut-être qu’il n’a jamais été et que tout ceci n’est pas son songe mais le mien.

C'était un garçon à la taille élancée, pourvu d'une tournure élégante. On se perdait dans la ligne rieuse de ses yeux comme on l'aurait fait jeté au beau milieu d'une forêt. Dans le noir de ses yeux, j'apercevais des vagues meurtrières qui m'entraînaient dans des profondeurs que lui-même ne semblait pas connaître. Ce regard sombre contrastait avec une peau veloutée, parfois parsemée de petits grains de beauté. Un nez grec, droit et fin se dessinait sur sa figure. Et sa mâchoire légèrement carrée, laissait mystérieusement apparaître des joues délicieusement rondelettes lorsqu'il riait en me fixant avec cet air malicieux qui lui va si bien. Son cou, gracieusement dessiné surplombait des épaules larges et musclées. Au lycée, il avait participait au cliché du jeune garçon grand et musclé, tout particulièrement doué en sport et peu regardant dans les autres matières (à part le dessin son grand amour, bien sûr).  Mais être un cliché, ça ne lui paraissait pas si désagréable.

Informations en vrac



X Il s'est considéré excessivement heureux durant son enfance et adolescence jusqu'à ses 17 ans. Il n'associe pas les clichés à quelque chose de négatifs, bizarrement, il les considère comme rassurants, ils lui rappellent son adolescence.

X Ander est un « touche à tout » et il se débrouille dans tous les domaines à peu près, en particulier en ce qui concerne le domaine artistique. Il est né dans une famille aisée avec un grand intérêt artistique. Son frère, sa sœur et lui ont été « formés » pour être des artistes. Son frère a excellé dans la musique et sa sœur dans le dessin. Ander n'excelle pas, il n'est pas extraordinaire. Il est très bon, c'est tout. Très bon en musique, en dessin, en danse (surtout les danses latines et la valse), en théâtre etc. En cela, c'est un artiste (?) déçu et décevant.

X Il a hérité de la maison familiale, il y a vécu seul un bon moment avant que sa mère ne soit autorisée à sortir de l'hôpital psychiatrique. Depuis, il a trouvé un studio à proximité et la voit chaque jour pour s'assurer qu'elle va bien. Cette dernière possédant un androïde, les visites ne sont pas faciles pour lui qui a du mal à supporter l'idée qu'on ait pu remplacer quelqu'un par un robot. Il évite de parler de sa famille, c'est un sujet sensible pour lui. Il est professeur mais hésite à conserver son statut pour un travail plus physique, plus manuel. Bref, il est en pleine crise existentielle.

X Il possède un chien (Badiane) et un petit félin, une minette au caractère difficile qu'il surnomme sa « panthère » (Synka).

X L'une de ses passions est d'être chouchouté par des femmes plus âgées ou de mettre mal à l'aide des femmes/hommes plus jeunes. La plupart des gens se mettent d'accord pour le qualifier d' « enfant gâté ».

X Il adore les sports de combat et en pratique de temps en temps. Il fait de la musculation et s'amuse à faire bouger ses pectoraux en même temps que ses sourcils le matin devant son miroir. Il est végétalien par choix éthique.

X Il a beaucoup de plantes. Sa préférée s'appelle Huguette.

X C'est une dramaqueen, toujours dans l'excès.

X Bonne chance pour le supporter.

Avis sur les "faits" de société

Quel est votre regard vis à vis de la société et des humains?
(cette question est globale, elle peut aussi bien toucher à l'intégration de votre personnage dans celle-ci, qu'à ce qu'il défend, aime ou rejette ...)
Ander est un pur produit de la société, comme la plupart d'entre nous. C'est un produit brut, bourré de conservateurs, à consommer à grandes doses. Aussi, son regard sur la société est mitigé, parfois contradictoire même. L'homme est-il mauvais par nature, ou corrompu par la société ? Ou bien les deux ? Est-il lui-même pourvu d'une essence mauvaise ou a été corrompu par le regard d'autrui ? L'enfer c'est les autres, non ?
Il vénère son prochain tout comme il l'appréhende. Ce monde est condamné et pourtant capable du meilleur. Il ne parvient jamais à se mettre d'accord avec lui-même. Peut-être qu'il essaie trop de trancher, que le monde n'est pas manichéen. Il y a du bon et du mauvais. Un sourire peut lui rappeler à quel point il aime ce monde, une odeur, une vision familière peut le replonger dans les abysses de l'humanité et dans ce qu'elle a de plus mauvais.

Que pensez-vous de la question des Androïdes ? Considérez-vous plutôt pour, contre ou neutre ? Croyez vous à la légende urbaine des androides doués de conscience? Si oui, pourquoi?  

Ce qui est amusant c'est qu'Ander pensait lui-même qu'il adhérerait totalement à cette idée de conscience mal gré un patrimoine robotique. Il pensait que les androïdes étaient une révolution. Il le pense toujours. Pourtant, sur le plan éthique, il rencontre parfois des « bugs », comme si lui-même était une machine avec un algorithme défectueux. Pour lui, le problème n'est pas de vouloir remplacer des humains par des machines, mais vouloir remplacer des humains tout court. Personne de peut et ne devrait être remplacé. Ça lui paraît être une insulte à la mémoire du défunt et ce serait nier la mort et ses conséquences. Sur ce plan là, il a du mal à accepter le transhumanisme.
En revanche, bien qu'il soit un sceptique, il ne fera jamais quoique ce soit à l'encontre des androïdes. Qu'il le veuille ou non, il les considère même comme des humains.



Histoire

« Je veux aller mieux ».

Le front plaqué contre les paumes de ses mains, les cheveux noirs de l'adolescent tombaient dans une cascade désordonnée tandis qu'il semblait écrasé par un poids invisible, la nuque affligée et la colonne écrasée ne laissant transparaître qu'une courbe désenchantée. Cet enfant était assis sur un sofa usé par les larmes et ratures qu'il avait essuyé. Autrefois cramoisi, le cuir s'était paré d'une teinte nouvelle, avoisinant une sorte de rouge délavé et peu chaleureux. On devinait que l'agenceur de la pièce avait probablement voulu créer une atmosphère rassurante sans toutefois y parvenir, ne composant plus que le tableau idéal et pathétique pour la représentation de tragédies familiales. Et sur son fauteuil de velours triomphant, régnait le maître de ces lieux, psychiatre secouant son visage au rythme pesant donné par les cliquetis de la pendule, chaque battement des aiguilles le rapprochant de la fin de cette séance. De temps à autre, ses yeux se plissaient dans une étrange ligne, lui donnant un air presque mystique, comme s'il venait d'être frappé par une vérité dont vous n'auriez jamais pu prétendre avoir connaissance. Il regardait cette étrange figure se tenant face à lui. Mais l'adolescent lui, ne le regardait pas, son regard paralysé dans la contemplation d'un sol sombre et embrumé par des larmes innombrables. Alors, il répétait dans le silence du matin :

« Je veux vraiment aller mieux… Je crois ? »

Chaque membre de cette famille avait prononcé ces  paroles au moins une fois. Comme tout le monde d'ailleurs. Chacun est confronté à ses propres drames. Ils étaient l'archétype de la famille : toutes se ressemblent en réalité. Dans chacune d'elles, on rencontre cet être calamiteux, piètre incarnation d'une malédiction biblique. Et Ander fut le Caïm de la sienne, d'une manière ou d'une autre. « La vallée du Lys » était une banlieue riche, quartier résidentiel partagé entre le grand air de  la campagne et celui de l'urbanisation : c'était le hameau parfait de la famille moderne dans la vie moderne.

« And our love is a ghost that the others can't see, it's a danger ».

La mélodie s'attardait dans les couloirs vides de la maison, répandant ses paroles sur les murs blancs. Tout semblait vide. Pourtant, sur la terrasse, deux silhouettes se dessinaient. Les plantes au feuillage encore éclatant diffusaient leurs parfums occultes alors que la lumière solaire se dissipait, laissant sa place aux rayons astrales d'une lune mélancolique.

« La Lune s'offre à tous, indifféremment. Tourmenté est l'amant qui en est épris, car jamais par sa douce lumière il ne sera choyé, avait murmuré un garçon aux cheveux bruns.

- Car c'est un autre que toi qu'elle aime. Mais celui-là, elle ne peut l'avoir, car chaque nuit, il lui sacrifie son âme pour mieux la contempler, et chaque matin, c'est elle qui lui offre son royaume… J'aime ces petites histoires, elles me rappellent notre enfance. Tu m'as toujours raconté ces histoires-là. Pourquoi t'es-tu battu cette fois Ander ?

Par des gestes légers, elle continuait à nettoyer le sang qui sillonnait le visage de son frère. Et tandis qu'elle exécutait ce mouvement avec une délicatesse minutieuse, sa robe rouge se laissait caresser par le vent. Sur ses épaules, de mystérieux reflets se déposaient, les lumières de la terrasse  jouant sur de surprenants contrastes comme un artiste peintre aurait pu le faire. La jeune fille s'éloigna un moment, contemplant cette figure masculine qui lui faisait face avec un regard interrogateur. Mais il ne répondit pas et se contenta de lui offrir un sourire gâché par le sang.

« Ailleurs, comme toujours » avait-elle rajouté dans un sourire exquisement résigné.

« I wear this crown of thorns upon my liar's chair, full of broken thoughts I cannot repair ».
Cette fois, la maison était pleine de vie. La neige tombait, se mêlait aux cendres de cigarettes, et recouvrait les paysages environnants. On avait dressé un grand sapin vert dans la salle à manger et les fumées vaporeuses des plats s'échappaient par un espace laissé par une fenêtre.

« Oui, Drew étudie au conservatoire, il joue déjà dans des orchestres au théâtre, récemment il a joué dans l'opéra Mefistofele. Pour ce qui est de notre fille, elle est encore au lycée mais elle compose un book afin d'intégrer une grande école d'art et d'être exposée dans une galerie plus tard. Et pour Ander… C'est un peu plus compliqué, avait exprimé la mère de famille.

- Il possède un grand talent pourtant.

- Oui mais il y a une différence entre le talent et le génie. C'est un homme de talent dans les arts de façon générale, tandis que son frère et sa sœur sont spécialisés dans un domaine mais quant à eux, ils sont des génies dans leur art si tu vois ce que je veux dire ».

Une discussion de famille parmi tant d'autres. Il avait dix-sept ans. En famille, lors de grandes occasions comme la fête de Noël, on laissait les enfants boire. Et à dix-sept ans, on est encore un enfant. Enfoncé dans un fauteuil en tissus beige, le garçon brun tenait une coupe de vin à la main, se délectant de l'amertume laissée sur ses lèvres par le breuvage royale. Ses yeux se perdaient dans la pièce avec la langueur d'un matou épuisé. Son regard s'arrêta sur le visage resplendissant de sa sœur dont les doigts fins découvraient son nouveau piano. Et cette vision de bonheur immense sembla apaiser l'aigreur de son visage d'ange triste. Et puis, sur un accoudoir, il sentit une chaleur se présenter. Alors, il releva sa figure d'enfant et reconnut la chevelure blonde et bouclée de son aîné.

« Alors, qu'est-ce que ça fait d'être un prodige avec un frère seulement talentueux ? Avait quémandé le brun avec un sourire plein d'ironie.

- Ne sois pas ridicule Ander, ne les laisse pas t'altérer. Ne deviens pas leur contrefaçon.

- Mais c'est vrai pourtant. Je suis médiocre. Pas au sens de mauvais évidemment, mais juste… moyen. J'ai  pensé être jaloux. De toi. D'elle. Mais de toi surtout : tu es l'aîné, leur enfant divin et son modèle à elle. Pourtant, je ne le suis pas. Non, je suis plus heureux à ma place. C'est un bonheur transcendant, de voir ceux qu'on aime réussir je veux dire. Je vis à travers vous, vous me rapportez tellement, tellement de joie tous les deux. Vous êtes tout ce dont j'ai besoin.

- … Tu es bien sentimental mon frère.

- Le vin me monte vite à la tête ».

Ils partagèrent un regard plein de malice et d'affection avant de rire et d'échanger de nouvelles boutades. Puis il y eut un silence, ponctué par le rire éclatant de leur cadette qui se voyait noyée dans les bras d'un père aimant.

« Ander… Tu as fait ce que tu as pu et c'est tout ce qui compte, d'accord ? Et moi aussi, j'ai fait ce que j'ai pu. »

Il n'avait pas vraiment compris ces paroles, se contentant de regarder son frère avec les sourcils levés avant que celui-ci ne lui adresse un sourire étrange en lui ébouriffant les cheveux. Puis le blond s'était dirigé vers leur sœur, s'installant à ses côtés pour l'accompagner au piano. Ander, lui, était resté enfoncé dans son fauteuil, appréciant ce tableau délicat dissimulé par les rires gras d'oncles lointains, les tapements d'épaules de tantes mystérieuses et les plats aux odeurs confuses qui s'étalaient en profusion sur une table désordonnée.
« I never bought a suit before in my life, but when you go to meet god, you know you wanna look nice [ … ] I'll put a bullet in my head and I'm gone ».

La maison était vide et cette fois-ci, la famille ne reviendrait pas. Le sol de la salle de bain était encore recouvert de rouge. Le couloir et l'entrée étaient en désordre. Puis ce garçon de dix-sept ans qui n'avait jamais su ce qu'il devait faire entra et parut faire d'une tâche ménagère le but de son existence. Et il lava, encore et encore le carrelage autrefois immaculé.

Et en un instant dans l'éphémère de l'été, il perdit tout.

« I didn't know I was broken 'til I wanted to change, I wanna get better ».

L'adolescent, toujours assis sur le canapé délavé du bureau, la tête entre les mains répétait, releva lentement son visage, son regard affrontant l'expression vide de son psychiatre.

« Je veux aller mieux. Je ne veux plus jamais ressentir ça. »

Derrière l'écran

PSEUDO : Andy ~
ÂGE : 20 ans
OÙ AS-TU CONNU EXANTROP ? Grâce à Sherkan <3<3<3
AVATAR : Marcin, OC de Kyoux.
UN PETIT MOT ? J'ai du love à revendre <3
J'AUTORISE UNE INTERVENTION SAUVAGE DU PLAISANTIN ? Oui


PAGE 1 SUR 1
Mails : 24
Double-compte : R.A.S
Surnom : Dem
Emploi/loisirs : Ambulancier, secouriste, bénévole ...
avatar
Lun 5 Nov - 15:11
AAAAAAAAAAH BIENVENUE TOIIIII
OMG JPP

JE VIENDRAI FAIRE UN COMMENTAIRE CONSTRUIT PLUS TARD.
Courage ❤️❤️
Mails : 72
Surnom : Tom, Tommy
Emploi/loisirs : SDF - Sans emploi
Portrait robot : • Parfois camé.
• Souvent paumé.
• Musique en tête, l'Esprit en miette.

Fredonne en #e00030
avatar
Lun 5 Nov - 18:59
BIENVENUE ANDYCHOU

Je crois que j'aime beaucoup ton perso, j'ai vraiment très hâte de lire l'histoire que tu lui as concocté. Je t'envoie du courage pour la suite de ta fiche, et beaucoup de love, parce que voilà.
Et si un rp te dit un jour, je suis pire que partante.

Cœur sur toi ♥️




A Fleur de Cœur
« Il faut qu’on se noie encore une fois Dans les nuits fauves Et les grands soirs Qu’on récupère un peu d’espoir. » Fauve - 4000 Iles ©.bizzle
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Mails : 590
Double-compte : Georges Adams/logan Duval
Surnom : L'albatros
Emploi/loisirs : porte-parole d'Espérancia/ magistrat
Portrait robot : - psychologie basée sur l'obéissance
- Très anxieux. Lévres en piteux état, fume.
- prêt à tout pour être enfin reconnu et aimé par sa famille
- incapable d'aimer autrui et soi-même
- conservateur trés croyant
- pense que les androides sont des créatures déviantes
- belle âme au fond qui attend son envol
- homosexuel refoulé
- espére un jour être soigné
- attiré par Antoine Dastre

- Juge en DarkSlateBlue

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Lun 5 Nov - 20:18
Hello!
Bienvenue ici!
Je n'ai pas vu d'erreurs dans ta fiche pour l'instant et te laisse donc continuer ! Si tu as des questions, n'hésite pas!

D'ailleurs, un peu HS, tu dis être venu grâce à Sherkan mais il/elle a supprimé son compte il y a peu, c'est normal? OO

Sinon, comme je suis une pauvre fille fragile et que ton avatar est un peu pixellisé, je t'en ai fait un net!

Spoiler:
 
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Mails : 2
Surnom : Andychou
Emploi/loisirs : Professeur dans une école d'arts
avatar
Mer 7 Nov - 11:47
Dem > YEAHH MERCI , LOVE SUR TOI <33

Thomas > Oh merci beaucoup ! Je suis contente qu'Andy te plaise eheh. Yess, un rp avec toi me ferait vraiment plaisir ! Love love <3

Léandre > Merci beaucoup, c'est cool ! TT.TT Euh, je ne sais pas si on parle de la même personne du coup ? Je parle de Sherkan qui a le personnage de Demetri C:
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