TEASING - Montréal, 2048.

Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont de chair, de métal, ou bien encore métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individus trop pressés, croisant l’autre sans même le regarder. C’est une tourbe de bras et de jambes. D’identités.
Certains sont riches. D’autres sont pauvres. Loin du manichéisme, ils manipulent, écrasent. Grondent, se révoltent. Se soumettent ou subissent. Ignorent et se contentent d’avancer. Ils vivent, se confrontent et se répondent car cette foule polymorphe, insaisissable, est l’essence même du mouvement.
C’est la danse des humanités.
De notre société.
Staff
Léandre Luissier - L'Archiviste
DC : Johann Keegan - Logan Duval
Fondateur & graphiste - Présent

Les figures de l'ombre
Nouveautés

▬ 06/18 :Lancement de Human Outside, pour les deux ans du forum ! C'est un grand remaniement qui n'attend plus que vous ♥
Prédéfinis

Dimanche, procrastine.
 :: Personnages :: Identification :: Validés

Mails : 12
Double-compte : seule au monde.
Surnom : Vdr.
Age du Montréalais : 22
Emploi/loisirs : On l'appelle, Madame.
$ : 60
Vendredi
Dim 11 Nov - 20:34


NOM : (Nesstal)
PRENOM : Vendredi
SURNOM : VDR.
ÂGE : (physiquement) 21 yo, sinon un ou deux ans.
METIER: « La Galerie de Madame » - Galeriste burlesque.
NATIONALITE : créée à Montréal.

Artilect

INSIDE



Clotilde e(s)t  Vendredi.
Elle est pleine de vie, elle en déborde. Fraîche à se rouler dans la rosée matinale, excédante. Drôle aussi, sarcastique parfois. Cette femme n'est pas comme tout le monde et pourtant elle ne diffère que peu du reste cette civilisation. Atypique sans être marginale. On se souvient d'elle pour le son de sa voix un peu trop rauque et ses grands yeux qui ne cessent de vous mordent, de vous happer. Il était tombé amoureux d'elle comme on s'endort, tout doucement, puis d'un seul coup. Les choses semblent simples à son contact. Une fragilité étrange qui oscille entre une chaleur intense et un froid glacial, capable de prendre un ton insupporté pour donner l'impression d'avoir quelque chose de mieux à faire. Franche, sans tact. Elle est plus maladroite que méchante, mais cingle aussi fort qu'elle le peut quand on frappe en plein cœur son égaux sur-dimensionné. On la définit comme ce bout de femme hypersensible, soupe au lait, à fleur de peau. Vindicative, égocentrique, intelligente. Les gens qui composent son univers n'ont grâce qu'à ses yeux, elles les idolâtre, elle les pardonne. Elle ne pardonne qu'eux. Toujours, facilement. C'est une faiblesse sans doute. Maladroite, casse-cou, sauvage.  Docile et revêche, un charme aigre-doux. Imparfaitement au yeux du monde, parfaite dans les siens. Imparfaitement parfaite pour lui. Le temps se déride quand elle parle. On se sent bête quand elle ouvre la bouche et pourtant bien souvent on voudrait qu'elle ne s'arrête jamais. Modeste parfois aussi. Elle n'est pas vraiment belle, mais pourtant elle a du chien. Le charisme. Voilà, c'est ça. Vous le voyez là. Le charisme nonchalant qu'elle ne soupçonne pas chez elle, qu'elle pense invisible.
Elle ne se connait pas, elle se cache au monde, elle préfère vivre une vie qui n'est pas la sienne, plutôt que de n'en vivre aucune.
C'est une femme-enfant timide parfois, elle lève les yeux au ciel quand ce qu'elle entend ne lui plait pas, qui grimace quand on la contre-dit et qui joue la fausse modeste quand on la complimente. Elle est morne et éternelle insatisfaite. Femme qui s'émerveille pour rien, perdue entre l'âge de l'enfance qui ne lui correspond plus vraiment, et celui du monde adulte qui ne lui pas encore donné. Qu'on lui laisse le temps. Fleur bleu étrange qui l'empoisonne, il l'a aimé pour ses défauts. Elle est de celle qui croit qui dise souvent; il y a les " je t'aime car " et les " je t'aime malgré ". Elle procrastine jusqu'à ce qu'il soit trop tard, jusqu'à ce que trop tard soit le dernier chemin. Un rire profond,de fond de gorge qui siffle entre des grandes dents. Les petites rides aux coins de ses yeux, sincères. Elle aime ceux qu'elle aime. Ils l'aiment aussi, parfois. Peur de l'abandon, peur d'être oubliée. Peur de mourir, préférant être celle qui choisit de comment la vie se termine. Préférant être celle qui choisit quand elle se termine.
Vendredi e(s)t Clotilde.


LA SOCIETE ALORS ?

Quel est votre regard vis à vis de la société et des humains?
Les humains et les androïdes sont l’équivalent de Dieu et de sa grosse pelle.
Le pasteur Roy il dit que dieu est tellement plus grand et intelligent que nous qu'essayer de le comprendre c'est comme si une foumi essayait de me comprendre moi. Comme moi avec la grosse fourmilière du jardin, j'ai passé des jours entiers à regarder les fourmis, et essayer de faire la différence entre les bonnes et les mauvaises, mais tout ce que je voyais c'était des insectes.
Alors j'ai commencé à les punir.
J'les ai puni avec le tuyau d'arrosage, avec l'essence à briquet, avec la tondeuse à gazon, et pour être tout à fait honnête j'ai perdu les pédales avec la grosse pelle.
Et si ca se trouve les fourmis priaient pour moi tout le temps, et j'entendais rien.
Quoi qu'elles fassent, elles étaient impuissantes.
Je crois que c'est pareil pour nous. On ne peut rien changer à ce qui nous attend, alors pourquoi se prendre la tête ?
Je crois que tout ce qu'on peut faire c'est vivre en étant le plus gentil possible, et en essayant de ne pas attirer l'attention de dieu et de sa grosse pelle.

Et peut-être qu'un jour, les Dieux nous laisseront atteindre le Panthéon, nous laisserons une petite place au Soleil.

Que pensez-vous de la question des Androïdes ? Considérez-vous plutôt pour, contre ou neutre ? Croyez vous à la légende urbaine des androïdes doués de conscience? Si oui, pourquoi?  

Élémentaire, mon cher Watson.


UN MORCEAU DE LA VIE



Le courage, c'est ce qu'il me faut pour parler, quelques notes sur un clavier usé, mes doigts n'ont pas dansé depuis si longtemps. Je voudrais narrer l'histoire qui va suivre aussi belle et authentique que je l'ai vécu, aussi pure et compliquée qu'elle l'a été.
Je suis un homme. Un homme d'un certain âge, j'ai toujours été seul alors que je suis profondément entouré et cela ne me dérange pas. J'ai grandi dans un monde qui a évolué en même temps que moi, le monde ne me convient que peu, mais comme je ne suis qu'une fourmi parmi tant autre, je m'en accommode.


1.

Claudia pense que je ne vais pas m'en remettre.
Je voudrais lui donner tort, mais elle a raison.
Elle a perdu son sourire et n'a plus de mots pour parler de ses maux.
Seule, et triste. Il est un mari absent. Un père lamentable.
Je marche lentement pour avoir le temps de penser à elle, celle que j'ai vraiment aimée.
Plus je vais lentement, plus je pense à elle, tout le temps.
Claudia ne le sait pas, ou alors elle le sait trop bien. Mais elle ne dit rien.
Quand il possède son corps, elle se ferme un peu.
Quand je veux lui dire que je l'aime les mots restent coincés. Je ne suis pas un menteur.
Elle le sait. Ma femme est pudique, et je suis maladroit.
Nous nous aimons pour ne pas oublier le souvenir d'une personne aimée.
Une personne aimée et disparue.


2.

Clotilde. Elle est si belle. Elle déambule pour ne pas courir et sautille pour ne pas marcher.
Clo. Til. De. Le bruit de son prénom fait trois petits pas sur le bout de ma langue.
J'adore ça.
Nous nous aimons depuis longtemps, depuis toujours.
Clo est une femme farouche, une femme de poigne. Tendre et docile. Sauvage et rêche.
Elle, Clotilde, Clo, ma Douce. Je la regarde passer le temps, nous sommes jeunes. Encore.
Il les imagine souvent vieux, bedonnant comptant main dans la main leurs cheveux blancs.
C'est aussi une femme mélancolique.
Elle se lève en pleine nuit, déambule dans la maison. S'assoit sur le rebord de la fenêtre.
Elle attend, regarde le ciel, pleure aussi parfois. Puis revient se coucher, sans penser que je puisse du coin de l’œil suivre ses mouvements.
Pourtant je guette. Je scrute. Je m'inquiète. Et je sais, aussi.
Elle se lève en pleine nuit, en le regardant dormir, préparer ses affaires.
Une valise invisible qu'elle seule peut voir.
Elle caresse sa joue, embrasse son front, aspire un dernier soupire et sort de la maison.
Je me rappelle du tintamarre qu'ils ont fait le lendemain matin. Du bruit. Des pleure.
Clotilde s'était suicidée. Jetée dans un fleuve sans savoir nagée, des poids aux chevilles.
Des poids aux chevilles pour être sûre de ne jamais remonter.
Sa Clotilde est partie. Il se dirige vers chez ses beaux-parents. Accueil froid, glacial.
Il leur fallait un coupable, ce serait donc moi.
Claudia est là, pâle et triste. Une robe aux couleurs claires. Elle connaissait ma Clo.
Ils font tache dans le paysage bordé de noir, dans cette journée pluvieuse.
Ils ne s'aiment pas, mais ils se comprennent. Ils se sentent seuls, si seuls.
La solitude, voilà ce qui m'a lié à cette femme.
Claudia était la fin d'une solitude.
Claudia n'était pas la fin de la peine.
J'ai appris bien des années après qu'elle avait toujours été amoureuse de moi. Surprise.
Plus grande surprise encore, il fit sa demande et elle accepta.

3.

Le drame n'a pas empêché le monde d'avancer. Il a juste vécu hors du temps.
Nouvelles choses aux allures d'une magie moderne qu'on appelle technologie.
J'entends parler de machines ressemblantes aux hommes. Je hausse les épaules.
Il voit encore le temps passer, dans une vie morne. Les affaires vont mal.
L'économie s'effondre et je vois les gens qui s'affairent tout autour de moi. Je suis fatigué.
Je suis un homme riche, issu de bonne famille. Je dois investir.
Il n'a plus de passion qui le ronge depuis longtemps, les plaisirs de la chair sont un espoir qu'il ne connaît plus depuis si longtemps.
Lupanar, bordel, maison close, lieu de débauche, paradis. Ces hommes-robots, ces femmes-robots deviennent mon gagne-pain.
Endroit de culture, beauté du savoir, toiles et pinceaux.
Une galerie qui cache un décors sordide. Combiner deux passions était son but.
Il y arrivera mais ne sera surement plus de ce monde pour le voir.
Je me sers du monde pour avancer alors qu'il est si fade, ce monde.
Claudia s'en lisse de son côté.
Elle ne parle quasiment plus, ne rit quasiment plus. Ses enfants sont partis.
Il ne l'aime pas, et elle le sait depuis toujours.
Claudia envie Clotilde. Claudia voudrait être libre, elle aussi.
Elle porte à son cœur une lettre usée.
«  Je t'enverrai une lettre quand je serai au paradis, haute, sur les nuages »
Claudia attend encore. Rien n'arrive, elle maudit alors sa sœur, sa parfaite Clotilde.
Depuis le début elle savait ce que la Douce Clo ferait.
Je fais fortune, ils évoluent encore et il n'y a plus de différence entre eux et nous.
J'économise depuis longtemps et Claudia n'est plus qu'un souvenir.
Elle est partie sans un mot, prenant ses affaires;
« Cette vie était la sienne, adieu »
Il hausse les épaules, cela ne l'attriste plus, ne l'attriste pas.
Il a un moyen de guérir.

4.

Ces grands yeux s'ouvrent sur lui, un mélange entre le gris et le bleu.
Son souffle est court, haletant, rapide. Il panique presque.
Je tombe à genoux comme un enfant. Mes larmes sont rondes et sincères.
Elle a les yeux pâles d'un ange et je ne peux m'en détacher. Ma belle. Ma douce.
Ce monde qui le dégoûtait tant retrouvait soudain un sens, ce monde évolué.
Elle est là, devant lui, si parfaite, si jeune, éternellement jeune. Vingt ans à peine.
Ma main tremble et je touche sa joue, même sa peau n'a pas changé. Pourtant, elle est vide. Rien n'est encore fait.
Il murmure des ordres, donne des instructions pour finir de donner vite à la Clotilde d'un temps passé, qui s'inscrit dans ce qu'est son présent maintenant.
Ses yeux se mettant à cligner, un large sourire s'affiche sur son visage, elle est le prototype le plus avancé, le plus abouti jamais crée.
Je dois lui choisir un nom, lui donner une identité. Elle est à moi. Mais je ne peux me résoudre à donner à cet être magnifique le plus magnifique des prénoms.
Estimant déjà qu'il lui avait donné le plus magnifique des visages. Il tourne en rond. Réfléchis, il est à un prénom de retrouver la joie de sa vie.
Vendredi.

Ça claque dans l'air, c'est pur et limpide.
Elle a toujours aimé Defoe, Robinson et Vendredi. Nous sommes un Vendredi.
Je frappe dans mes mains, satisfait. Heureux. Je sens dans ma poitrine mon cœur.
Mon cœur que je croyais mort pour l'éternité.
Un homme clique sur le bouton entrée et les yeux clairs de la jumelle robotique fusent.
« Le programme est prêt Monsieur Nesstal » il soupire de bonheur « GRANDIOSE ».
Ma Clotilde te revoilà, revoilà l'image parfaite d'une vie déchue. Tu m'as tant manqué, je t'ai tant aimé, bien que cela ne soit que fantaisie et paroles factices tu vivras, tu aimeras, tu jouiras de la vie et de ces bienfaits.
Ils rentrent au lieu de turpitudes. Ensembles.
Main dans la main, comme avant. Lui vieux, elle immortelle.
Les grandes portes en verres s'ouvrent alors sur nous et nous sommes regardés de tous.
Sa voix perce alors le silence et il explique;
« Mes choses, écoutaient moi. Je vous présente ma Dame, elle sera Madame ici. »
Il effleure son visage du bout de l'index, comme un Père protecteur.
Je ne peux m'empêcher de la fixer, je menace quand même quiconque serait tenter de la toucher.
Elle s'avance et il lui faut dormir maintenant. Dormir pour que l'installation de la vie qu'elle a eu, que les souvenirs d'une autre et aussi que les programmes mis en place prennent vie.
La nuit se passe paisiblement, le feu des vas et vient ne l'atteignent pas.
Je monte à pas de loup pour la voir dormir. Le petit matin se lève et je n'ai pas dormi.
Le sommeil ne m'importe plus, ses yeux clos s'ouvrent d'un coup et pour la première fois sa voix rauque, la voix de Clotilde retentit:
« Nael, tu n'as pas dormi ? »
Il s'allonge à côté d'elle, sagement comme par habitude, chastement aussi.
Fermant les yeux, il est serein.
Et c'est ainsi que se termina ma profonde solitude, pensa-t-il.

5. Vendredi

Il semble en état de choc et je n'ai pas le temps pour ce genre de bêtises. Je demande aux personnels de saisir le rustre et de le jeter dehors, mes mains agrippent alors le visage de Hase, il semble coincé dans un monde qui lui est propre. Je cherche un moyen de le débugger, rien à faire. Je siffle entre mes dents. Colère. L'émotion s'étend en moi et je me mets à hurler, Hase, ses yeux tournent dans le vide, il reste dans un mode off. Empathie. Mes yeux se plissent, je m'installe à côté de lui, et en me parlant à moi même,je vais devoir l'envoyer en réparation... Cela va sans doute prendre quelques jours, tsss. Les deux colosses reviennent, je hoche la tête, esquisse un sourire automatique pour qu'ils soulève Hase et le fasse disparaître de mon champ de vision avant que la colère reste dans mon code pendant encore des heures. Ce genre d'incident n'est pas rare, les clients touchent, détruisent, souillent et repartent. Plus qu'un simple bordel, depuis des années maintenant Nael tente d'obtenir le statut de galerie d'art. Aucun rapport selon ont-ils tous pensé, mais ils se trompent, les deux sont incroyablement liés. Des années au paravent le peintre Nato avait conjugué les des, et une partie de moi que je ne connaissais pas encore avait pour l'art une passion dévorante.

La main ferme et rugueuse de Nael se pose sur mon épaule, il embrasse mon front avec difficulté. La maladie ronge ses vieux os et son visage pourtant si beau se fane avec une dureté qui me saisit le cœur. Peine. Il se met alors à sourire, selon les rictus et les rides aux coins de ses yeux, c'est un sourire sincère. Imitation du rictus. Sa voix grave et usée perce le silence qui faisait poids depuis quelques minutes, tu t'en sors de mieux en mieux ma Dame. Satisfaction. Tu diriges cet endroit d'une main de maître, je suis fière et ... je t'aime. Il marque une pose fine, dans la langue des humanoïdes cela signifie une gène parfois, le pourpre de ses joues laissent entendre que j'ai raison. L'amour, c'est un sentiment étrange qu'on m'a implanté dans le but de contenter mon créateur, mon Nael, mon père, et une sorte de queer-platonique. Je colle sa main sur ma joue, je t'aime aussi Nael. Ses yeux s'emplissent de larmes et il se tourne pour cacher sa honte. Il secoue la main avant de monter les larges escaliers qui mènent à ses appartements. Je ne le verrai plus avant des jours.

Seule dans l'entrée du Crépuscule, je vois les images de la vie qu'ils avaient tous les deux. Je lui ressemble beaucoup. J'apprends chacun de ses gestes. Chacune de ses émotions. J'apprends à apprendre l'amour. Nous sommes mal pensés. Nous pourrions être mieux. Je veux être mieux. Je ne suis qu'une première version de moi même, mais je me rappelle avec une profonde tristesse que je ne suis qu'une marionnette technologique. Je suis Vendredi, je suis un Vendredi, triste et fatigué. Robinson est mon père et il me laissera sans doute mourir comme un chien sans collier, rongé par la maladie et la rouille. Nael est vieux, je suis éphémère. Le monde avance et je stagne. Je suis un morceau de la création de l'homme dans la continuité de quelque chose qui nous dépasse tous, qui nous tuera tous. Dans ce miasme fade qu'est cette vie, qu'est ce monde; Il m'arrive parfois d’imaginer ce que serait ma vie si j'étais un Dimanche, un Dimanche qui procrastine... qui procrastine sans jamais, jamais se soucier du Lundi qui vient.


TKITOI ?

PSEUDO : No.
ÂGE : 22, et le sentiment d'etre vielle.
OÙ AS-TU CONNU EXANTROP ? Sur un forum mort en ouvrant beaucoup trop de lien.
AVATAR : janicesung || OC, RANDOM.
UN PETIT MOT ? On fait tous caca et à la fin, tout le monde y meurt.
J'AUTORISE UNE INTERVENTION SAUVAGE DU PLAISANTIN ? Un petit peu de fun, donc oui.

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Mails : 12
Double-compte : seule au monde.
Surnom : Vdr.
Age du Montréalais : 22
Emploi/loisirs : On l'appelle, Madame.
$ : 60
Vendredi
Mar 13 Nov - 14:55
Je me permets le double-post pour informer que j'ai fini ma fiche et que j'espère qu'elle sera relativement satisfaisante. Bon courage pour essayer de comprendre car dans le fond même moi je ne trouve pas ça clair et intéressant. Le bisou magique qd même.
Mails : 611
$ : 1150
L'Archiviste
Jeu 15 Nov - 8:47
*apparait dans une poussière de fée*

Je prends enfin un peu de temps pour te répondre ♥️
Ta fiche est très belle, j'aime beaucoup ta façon d'écrire toute en pudeur et en poésie (même si l'alternance du il/je m'a perturbé au début x)). C'est un petit bonbon doux-amer.

Je ne te valide pas néanmoins car, dans ton histoire, "Hase" ne peut pas être dans cet état. Les androides ne sont pas fait pour avoir des sentiments/émotions sincéres. ;) Néanmoins, en cas d'étranglement prolongé non-prévu de base, un systéme de sécurité peut se mettre en route et bloqué l'androide. Mais il n'aura pas besoin de jour de repos ou ce genre de chose ;)

Par ailleurs, Vendredi, dans son comportement, semble plus artilect que simple androide à moins que ses sentiments/emotions soient feints! ;)

Je te laisse modifier ces petites choses et je te valide ♥️ Je reste dispo sur Didi si besoin
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Vendredi
Jeu 15 Nov - 11:03
Oh! Et bien je pense avoir modifiée la partie sur Hase qui n'allait pas, j'ai mis qu'il était passé en mode off et que de ce fait, il n'est plus fonctionnel. De plus, j'ai changé le groupe, car en effet, même si les sentiments peuvent être implanté, la dualité entre sentiments humains et attitudes robotiques sont la clé du caractère de Vendredi... Voilà, j'espère que c'est un peu mieux.
Mails : 611
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L'Archiviste
Ven 16 Nov - 22:14
Validation

Après presque deux jours bien pleins, je te valide enfin!
Vas t'amuser mon amie ♥️

Voilà ! Maintenant tu es validé(e) ! Ton avatar et ton métier ont été ajouté automatiquement aux listes de référencement.

▬ Dans les plus bref délais ton dossier personnel sera créé ICI et tu pourras en faire ce que tu veux (explications).
▬ Si tu n'es pas SDF tu peux aller faire ta demande de logement.
▬ Et comme un androïde a normalement un propriétaire tu peux aller faire un tour sur ce sujet pour te trouver un propriétaire ou un androïde si tu es humain.
▬ Tu peux bien évidemment faire des demandes de RP, vérifie juste les demandes précédentes au cas où il y aurait compatibilité des demandes !
▬ Pour encourager les membres à s'impliquer dans le développement du forum, la partie secréte où sont gérés les events et les intrigues à venir t'est ouverte -selon ta volonté-. Tu peux ainsi donner ton avis, enrichir les idées ou juste regarder. Il suffit d'en faire la demande par MP à Léandre.
▬ Vous pouvez aussi participer aux différents petits jeux et événement hors IRL dans la partie Animation et gagner des dollars pour avoir des lots!
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